Fing
16/02/2011

Angelo, Chiacchio au Fab Lab Amsterdam nous présente un projet de Baby Foot “numérique” réalisé de A à Z dans le Fab Lab

23/08/2010

#fab6 : Journée 4 : Fab Lab symposium 5/5

Session : “Passer à l’échelle”

Lawrence Sass MIT
Self replication Fab Lab
3D building
Produire des structures pour créer les buildings, toutes les parts sont faites via une machine à commande numérique de type shopbot. Dans la construction il y a toujours des erreurs, il faut une seconde personne qui vérifie qu’il n’y ait pas de problème. Les mesures se font à la main.
L’objectif du projet est de réduire le nombre d’erreur en produisant les pièces numériquement.


Ils ont produit toutes les pièces qui sont ensuite assemblées. Des sortes de maisons en legos.
Ces maisons ont été utilisées après Katrina
Fab Lab building Kit
Ils vont faire les plans d’un Fab Lab qu’ils vont publier en ligne. L’objectifs est de créer la base et laisser des prises pour faire faire l’intérieur par d’autres personnes, la décorations les pièces, les meubles, etc.

Questions :  quel prix ?
Dans la construction d’une maison la main d’oeuvre représente entre 30 et 50 % de l’ensemble du prix. La grâce à son assemblage de lego on utilise moins de main d’œuvre.

Le projet sera mis en ligne l’été prochain

Est-ce que l’on peut faire des étages ? Avec une base de plastique c’est possible.

IAAC : Fab Lab à BCN

Maison solaire construire dans le Fab Lab. Ils ont répondu à un appel à projet international pour designer une maison “solaire”. Les compétiteurs ont fait des maisons avec des panneaux solaires, eux voulaient faire une vraie maison solaire. http://www.fablabhouse.com/ 
La maison à des formes différents en fonction du taux d’ensoleillement par exemple.
La maison a été construire en bois.
1500 pièces pour construire la maison.
Ils ont utilisé des panneaux solaires très efficient Sun power 33% efficiency
L’idée c’était de faire une maison pour vivre pas pour gagner le concours. L’intérieur est customisable.
Cette maison va aussi être publiée en ligne, les plans. L’idée c’est de pouvoir la construire localement.
25000 30000 euros pour les matériaux.



Ils sont en train de construire un “Fab Lab vert” dans la campagne autour de Barcelone totalement self sufficiant.

Kholer
La relation entre homme et machine du point de vue de l’achitecte.
Un des projets en 2002 sur téléphone mobile jusqu’à la production. Ils avaient créé un soft pour designer une table sur téléphone, en envoyant un sms à une shopbot ça construisait la table.

Ils utilisent aujourd’hui des robots industriels d’occasion qu’ils reprogramment pour faire de l’architecture.


L’esthétique de la création

Dale Dougherty (Make Magazine)

Make magazine est un magasine pour les enthousiastes. Hacker le monde physique. L’ordinateur sort de l’écran.
Make Magazine sert à donner des idées. Le DIY est très social, ça permet de mettre les gens en relation. La culture maker qui émerge, permet de mettre des gens en relation. Aujourd’hui ils organisent des workshops les Maker Faire qui rassemblent de plus en plus de personnes. http://makerfaire.com/ 2006 : 20000 personnes aujourd’hui c’est 80000. On y vient en famille.

Une vidéo assez parlante du mouvement : http://www.youtube.com/watch?v=L7VWdeuv6h0


Question qu’est ce qu’il se passe dans les prochaines années.
Peut-être faire des mini maker faire en faire en Europe, en Afrique, etc.
Questions
Quels modèles économiques pour les Maker Faire ?
Les makers participent volontairement, les visiteurs payent à l’entrée, et ils ont des sponsors.
Pourquoi aujourd’hui ?
L’internet a son rôle à jouer la dedans, le mouvement DIY était assez isolé il pouvait y avoir un bricoleur dans son village mais qui ne communiquait pas, les communautés se sont créées avec l’internet.
Différence entre le prix et la valeur. Même si c’est plus cher de le faire à la main ça a plus de valeur.

#fab6 : Journée 4 : Fab Lab symposium 4/5

Partager et démocratiser.

Bre Pettis, Fondateur de Makerbot et du hackspace NYCResistor : http://www.brepettis.com/

Qu’est ce qui se passer lorsque toutes les machines comme les repraps, les makerbots vont se démocratiser ? Est-ce que cela va changer le monde ? Pettis laisse cette question en suspend

Quelques exemples pour “créer, échanger, partager”
NYC Resistor : http://www.nycresistor.com/

Thingiverse http://www.thingiverse.com/ : partager ses designs, ses blueprints et faire des choses “cool”, mais aussi utiles, comme une pompe à eau très simple. Thingiverse est un site collaboratif dans lequel les utilisateurs de machines à commande numérique échange des plans, généralement dans une licence libre afin que d’autre personne puisse les utiliser mais aussi les modifier et les améliorer.

La makerbot, une imprimante 3d peu chère et opensource que produit la société de Pettis. Les plans de cette imprimante 3D ont été publié sur Tingiverse. Avec l’aide de la communauté,  la tête extrudeuse de la makerbot a été modifiée et a été intégrée dans la version 2.

Adrian Bowyer, Rhys Jones
Présentation de la Reprap voir la présentation de Lift de Bowyer : http://www.internetactu.net/2010/07/15/fablabs-refabriquer-le-monde/
Futur développement de la reprap
- utilisation de nouveaux matériaux, comme la céramique.
http://blog.reprap.org/

20/08/2010

#fab6 : Journée 4 : Fab Lab symposium 3/5

Session Digital Fabrication

Autant la première session était vraiment trop bio pour moi autant cette session était particulièrement réussie

Hod Lipson
Rapid assemblers : from analog to digital additive additive manufacturing

Comment peut-on assembler des choses complexes?
Assembler des voxels, comment peut on en assembler des millions?



Il y a 10 ans ils ont construit du robot “imprimé”, mais il fallait mettre les moteurs, les câbles à la main.
Ils ont fait la fab@home, une imprimante 3D opensource.
Aujourd’hui ils impriment des batteries au zinc.


Au lieu de sortir du plastique comment sortir des microprocesseurs? On construit des “voxels” (3d pixels) des sphères de différentes matières.
Matériel numérique :
Key challenge
- Comment créer un voxel ?
- Comment les assembler ?
- Comment les faire fonctionner ? 



Le faire un par un va prendre des heures et des heures, ils le font en parallèle.

Ils ont un prototype de machine, c’est assez étonnant !
Ils ont d’autres protos avec des formes différentes pas seulement des sphères.



Demain les voxels intelligents

Présentation bluffante qui ouvre des perspectives vertigineuses

Johnatan Ward
Même présentation que Neil le premier jour. Fab Lab 1.0, 2.0, etc.

Digital material, les pièces sont comme des légos on peut construire des structures sans colle, sans vis, etc.

On peut construire des circuits boards par exemple. Les pièces sont en cuivre, fer, etc. On peut donc construire de vrais systèmes.
Il réfléchit aujourd’hui à des machines qui pourrait assembler ces pièces, voire même des machines construites avec ces pièces.

#fab6 : Journée 4 : Fab Lab symposium 2/5

Joseph Jackson LavaAmp/ Biocurious
Democratizing the tools of life.
DIY biologie, ils veulent travailler sur des sortes de Fab Lab/TechShop (BioFab) sur les biotechnologies. Ils créent des outils pour bidouiller les cellules à un prix très bas et travaillent également sur la démocratisation de ce type de technologies.

Passé :
Science centralisée. Dans le passé Darwin était un amateur au sens noble du terme, il ne fallait pas beaucoup d’argent. Après le monde est devenu plus complexe, et il faut beaucoup de moyens pour acheter matériel, machine, etc.
Problème : on a négligé des maladies. Personne ne travaille sur les maladies tropicales par exemple ou très peu.

Présent :
CruziELISA project :
Un projet local, pour soigner des maladies.
Créer les nouveaux équipement : les biotools
La Lavalamp, analyse de DNA très peu chère.

Futur :
Biocurious, un laboratoire BioFab.
Des enfants viennent bidouiller, hacker des cellules, apprendre la science différement.
Ce n’est pas que pour de l’éducation et formation, mais aussi pour des “distributed trials”, ils distribuent les tests dans les labs du monde entier.

http://bit.ly/biocurious

http://lava-amp.com

Tom Ran
Comment programme t-on les organismes vivants.
Pour programmer on utilise des langages de programmation qui traduisent ensuite en langage machine low level assembleur.
Ils veulent faire la même chose avec les molécules afin d’en faire des ordinateurs biologiques. La présentation permet de montrer comment avec des molécules ont peut résoudre des problèmes de logique simples. 

#fab6 : Journée 4 : Fab Lab symposium 1/5

Pas de workshop aujourd’hui, une journée de conférence bien chargée.

Ron Weiss Département of Biological Engineering MIT

Programme les cellules depuis 20 ans.
Il montre le film Wall-e, pour faire le parallèle, le robot est programmé pour faire une tâche donnée et s’adapte à son environnement. C’est ce qu’ils essayent de faire avec des cellules.
Le laboratoire a créé des cellules synthétiques avec des comportements programmés comme par exemple des cellules capteurs, qui peuvent ensuite calculer et faire des actions liés à ces calculs. Ils programment le DNA.
Modules basiques:
- Digital, analog, multicellules.
Applications, dans des systèmes complexes
- Par exemple pour soigner le cancer

Ils utilisent des protéines pour faire des signaux des 0 et des 1. Ca fait un module que l’ont peut combiner. Ils donnent ensuite des comportements à ces modules (communication, calcul, etc.)
Bon c’est assez complexe, même si je comprends ce qu’ils font c’est particulièrement difficile de suivre… Il faut de fortes connaissances en biologie synthétique… Vous trouverez une capture d’un des slides.



Quelques applications :
Ils programment des modules pour le soin des cancers par exemple, faire des sortes de virus programmés afin de lutter contre les cellules cancéreuses. Aujourd’hui le problème des thérapies c’est qu’elles ne savent pas viser spécifiquement les cellules cancéreuses. Avec des virus programmés, ils sont capables de reconnaitre les cellules cancéreuses. Le virus “infecte” une cellule, avec ses capteurs calcule pour savoir si c’est une cellule cancéreuse et si oui, la détruit.

Adam Arkin
Les cellules sont programmables c’est bien par contre ce ne sont pas des transistors, elles sont très différentes dans leur forme. Adam travaille sur des “designed microbes”.
Si je comprends bien il travaille sur la programmation de DNA.
Voila quelques slides…

Une des questions de la salle où est ce que ça va, et est-ce qu’un jour on pourra se reprogrammer ?
Réparation d’organes, soin de maladies, etc.

18/08/2010

#fab6 : Journée 3 : journée “mains dans le cambouis”

Aujourd’hui pas de conférences pour moi j’ai passé la journée dans le Fab Lab à suivre le cours “how to make (almost) anything de Gershenfeld. Nous avons utilisé plusieurs machines, laser cutter, mini milling CNC pour faire un circuit imprimé, et quelques réalisations basiques (pour ma part en tous les cas).

17/08/2010

#fab6 : Journée 2 : Atelier modèles économiques

Comment devenir pérenne ?

D’après l’animateur, aucun des labs n’atteint aujourd’hui l’équilibre financier.

Afin d’introduire l’atelier, l’animateur propose de discuter sur les premières pistes de propositions d’un groupe de travail qui a planché sur les modèles économiques possibles elles se trouvent sur le wiki du  fablab.is http://www.fablab.is/w/index.php/Proposal#Overall_Goals_within_the_Fab_ecosystem

Toujours Haakon qui répond… (Il est un des membres de la Fab Fondation) et son intervention est particulièrement cinglante… Pour lui, on recherche des solutions de business toujours top down alors que l’on est pas dans ce modèle dans les Fab Labs.
Pourtant il y a des exemples grass root. Par exemple la cup que l’on a reçu (Oui ce matin on a eu un espèce de thermos individuel gravé aux couleurs du Fab6). Ils en ont fait un business en Norvège pour des entreprises. Ils les achètent en Chine pour $10 et les vendent $35. Les entreprises les customises et les offrent en goodies.
Les Fab Labs attirent des entrepreneurs, c’est sur ça qu’il faut se baser. Le Fab Lab doit être l’infrastructure de leur business.
Par contre il reste sur cette idée, on prototype dans le FabLab mais si on doit passer à une semi mass production, il faut sortir du FabLab parce que sinon les machines sont occupées à plein temps par un seul utilisateur.

Eddy du FabLab Manchester a un autre exemple http://www.fablab.is/w/images/7/7a/Fab_Lab_Case_Study_Its_Unique.pdf

Pour résumer, des personnes sont venus avec un projet de carte postale “augmentée”. Leur design n’était pas au point ni les matériaux à utiliser. Les animateurs du Fab Lab Manchester ont passé une journée avec eux pour les aider et les conseiller dans leur projet. A la fin de la journée le projet était ok. Ils n’ont pas fait payer pour ça, mais maintenant c’est un service qu’ils offrent, aider dans le design, dans le projet, dans le choix des matériaux, et ils le facturent.
 
Pour avoir des Fab Labs pérennes il faudrait pouvoir prouver que les fab labs soient un vrai service public comme les bibliothèques municipales par exemple.

Ca part un peu en débat de super pro des Fab Labs voire questions existentielles et philosophiques. Certains proposent de scinder l’atelier en deux, les experts et les niewbies.

On part en petit groupe, je pars avec les newbies des Fab Labs.
Malheureusement il ne reste que peu de temps, on essaye de réfléchir à plusieurs thèmes : Funding, physical space, flow, staffing choice, programming activities, collaboration method, how to get in touch with other Lab.

Question autour du funding ?
Démarrer avec la moitié de ce que propose le MIT.
Demander à Ton qui dispose d’une liste de matériel Européen.

Le reste n’est pas traité ou alors trop Nord-Américain (l’animatrice est du Fab Lab Illinois..) et c’est même parfois un peu trop simple dans ses réponses.

Un petit mot de conclusion, bien qu’ils aient signé la charte du Mit, les Fab Labs sont quand même assez différents et ont une vraie couleur en fonction de leurs  leurs animateurs, leur investisseurs, etc. D’ailleurs il y eu de nombreux accrochages entre les “anciens” je pense à Haakon et les plus jeunes (Fab Lab BCN, ou Manchester). Mais je pense que l’on y reviendra.
Le deuxième point concerne les Fab Labs montés par des universités vs les Labs “privés”. Ils n’ont pas grand chose à voir… Ceux dans les universités bénéficient de l’infrastructure (locaux, logistique, etc.), ils ne cherchent du budget en gros que pour les machines. La majorité des animateurs sont des bénévoles. Du coté US d’ailleurs c’est assez étonnant ce sont souvent des retraités (du moins ce qui sont présents à la Fab6), anciens profs, community worker, etc. Ensuite ils ont des profs qui viennent durant leur temps libre s’occuper des machines de la formation, etc. Ca semble beaucoup plus simple.

#fab6 : Journée 2 : Manager un Fab Lab (quelques points)

Management de Fab Lab :

1/ Les coûts d’infrastructures

  • Payroll
  • Construction, lieu
  • Chauffage
  • Electricity
  • Location
  • Taxes
  • Assurances
  • Nettoyage
  • Téléphone
  • Internet
  • RP
  • Matériels, consommables
  • La réparation des machines, la garantie n’est que d’un an, après il faut aussi regarder le coût de maintenance qui peut être élevée.


2/ Staff

  • Combien de personnes? On peut commencer avec 1 personne, ou 2 mais ils font tout.
  1. Managers qui s’occupe aussi de la paperasse
  2. Instructeur, ça peut-être un étudiant
  3. Un chercheur
  4. Bénévoles
  5. Stagiaires
  6. Technicien : ils savent tout faire, la maintenance, les réparations, aider les personnes qui viennent, etc.
  7. Maintenance et nettoyage. Par exemple nettoyer un lasercuter c’est pas facile, il y a des résidus, il faut nettoyer la lentille, etc.
  • Comment former des personnes
  1. Peer to Peer
  2. Boot Camp, seulement deux fois par an
  3. La Fab Academy
  4. Auto formation
  5. D’autres Fab Labs

3/ Staff profile

  • Il faut des compétences pas uniquement techniques, les ingénieurs ne sont pas forcements le meilleur profil
  • Charismatique, pour apprendre, pour oser faire des choses
  • Enthousiaste
  • Multi fonction, avec des backgrounds différents.
  • Avec une connaissance technique déjà acquise (Ordi, électronique, design, management, etc.)
  • Créatif
  • Capable de travailler en collaboration 
  • Sur qui on peut compter
  • Quelqu’un qui sait vendre, il faut pourvoir vendre.

4/ Quelles taches

  • Hardware
  1. Maintenance de l’équipement. Les personnes du Fab Lab Barcelone se sont auto formés et réparent eux mêmes leurs machines.
  2. Gérer l’inventaire, ça parait obvious mais souvent il manque des choses pour organiser un workshop par exemple. 
  3. La réparation, c’est bien plus rapide que d’attendre que quelqu’un viennent régler le problème.
  • Software
  1. Licence, attention c’est cher.
  2. Open source. Le Fab Lab de Iceland utilise uniquement des softs opensource
  3. Les mises à jour
  4. Virus  !!! (Au Fab Lab Espagne l’animateur nous raconte que les étudiants viennent avec leur propre pc et que les virus sont un dessastre…)
  5. Backup
  • Installation du serveur, ordinateur et machine en réseau
  • Le management du matériel (inventaire, achats, suppliers, etc.) Certaines viennent avec leur matériel d’autre non. Réutilisation du matériel, attention à essayer d’utiliser le matériel à 100%, donc une bonne optimisation dans les plans. 
  • Sécurité 2 raisons: que les gens n’aient pas peur des machines, attention aussi avec le lasercuter il faut garder la porte fermée
  • Agenda du Lab 
  • Fund Raising : extrêmement important pour

5/

  • Programme de développement et coordination
  1. Qu’est ce que l’on va organiser comme workshop, comme cours, etc.
  2. Contenu
  • Formation et recherche
  1. Fab Academy
  2. BootCamp
  3. Les projets du réseau des Fab Labs
  4. Recherche locale, avec des partenaires locaux
  5. Open Access, c’est ce qui prend le plus de temps…
  • Workshop
  1. Atelier le weekend, pour apprendre à utiliser une machine par exemple
  2. Deux semaines de formation
  3. Boot Camp, en faire plus que les 2 par an
  4. Des démonstration de 30 min, 1h pour apprendre les bases.

6/

  • Scheduling
  1. Il faut réellement organiser un agenda pour la semaine, quelles sont vos priorités ? Généralement c’est l’openlab qui rapidement se retrouve avec la portion congrue.
  • Documentation et diffusion
  1. Wiki : Le wiki fablab.is/wiki dispose de nombreuses informations et en plusieurs langues
  2. Polycom (le système de vidéo conférence)
  3. Web
  4. Des petits ouvrages
  • Communication et reseautage
  1. Polycom
  2. email skype
  3. Git et Bazaar
  4. VNC


L’animateur insiste sur la documentation sur ce qu’il se passe dans le Fab Lab, faire des photos, des vidéos, noter combien de personnes viennent ce qu’ils utilisent, les différents projets, faire des feuilles de présence, etc.

Question :
Comment organiser l’agenda ?
— En Espagne, c’est sur un google sheet. Aller voir dhubfab.com, ils utilisent event bright
— Dans d’autres lab c’est premier arrivé premier servi.
Il y a aussi des agendas pour les machines en particulier

C’est assez intéressant, Haakon fait un peu la tête parce que certain des intervenants ont parlé de OpenLab, et que pour lui c’est forcement ouvert. Il n’y a pas de réservation à faire des machines sinon ça devient un Fab Lab fermé. ll faut suivre la charte des FabLabs
Les animateurs du Fab Lab BCN semble plus rationnel, un lab ne peut pas être ouvert 365j 7/7 en particulier pour permettre du temps pour gagner de l’argent.
En Norvège ils ont deux labs, un fab Lab ouvert, et à coté un lab qui est un clone mais qui ne s’appelle pas fablab. Dans celui là les règles sont les votre pour faire du business, etc.

#fab6 : Journée 2 : un second aperçu des Fablabs dans le monde

- Lorain county community college (LCCC) Fablab (USA)
Deux ans d’étude pour avoir un diplôme de “comment faire presque tout”. Fab Lab tourné vers l’éducation mais aussi le business.

- Century College Fab Lab Miniseto.
Ouvert depuis 4 ans. Plusieurs projets autour de l’architecture. Prototype de construction de maison (maquettage), mais aussi bateau, canoë, etc. 

- Fab Lab Fox Valley
Déjà deux fab labs, ce sont des “innovations fablabs”, plus grands en taille que la moyenne, avec de gros moyen en terme de machines. Ils travaillent en particulier sur les green techs. Ils disposent aussi d’un Fab Lab mobile qu’ils déplacent dans les quartiers.

- Fab Lab Providence.
Le Fab Lab est situé dans une sorte de cantine, 600 pieds carrés.Le Fab Lab est plutôt réservé à l’éducation la journée en ouvert à tous en fin d’après midi et le soir.

Quelques projets développés  par un Fab Lab vers Boston (je n’ai pas retenu le nom).
learn2teach.pbwiki.com
modk.it (scratch pour arduino)

- ARO FabLab Kenya
Un outil pour l’empowerment des communautés locales. Cours pour les enfants.
Parmi les projets :
- Des incubateurs pour les oeufs
- Des lampes à Led rechargeables Des lampes à Led avec des bouts de métal de récup.

16/08/2010

#fab6 : Journée 1 : Atelier devenir un Fab Lab

Identifier un fablab : les droits de passage

Les animateurs de la Waag se sont posés de nombreuses questions :

1/ Une licence ?
La marque Fab Lab a été déposée aux pays bas par la Fab Fondation, afin de protéger la “marque”. L’objectif n’est pas de commercialiser le concept mais de la protéger de dérives possibles. Pour devenir un Fab Lab aux Pays-Bas et plus généralement au Benelux, il faut acheter cette licence (1€ par an) et suivre les points suivants :

- accès ouvert
- gratuit pour un certain temps d’utilisation.
- Il faut certaine machine utilisée dans la communauté.
- Il faut faire par soi même
- Le Fab Lab doit suivre la charte des Lab du MIT.

(Il y a d’autres points, mais je ne prends pas tout en note, normalement ils devraient publier la licence sur le site de la conférence ce soir ici : http://fab6.nl/).

Il y a d’autres initiatives aux Pays-Bas qui n’ont pas la licence parce qu’ils ne suivent pas tout à fait ces points. L’idée d’avoir créer une licence c’est aussi de protéger les outils, les process, les savoirs, etc. créés dans les FabLabs.

2/ Avoir une sorte de mentor durant 1 année pour aider, etc.

3/ Participer dans des activités communes avec les autres labs. C’est important parce que rapidement des Labs ne communiquent plus entre eux du fait d’une activité débordante.
- Vidéo conférence entre les labs
- Avoir un tuteur qui se rend dans d’autres fablabs
- Aider à monter les autres Fab Labs
- Se rendre dans les autres las
- Organiser des programmes communs
- Se retrouver pour des conférences communes.

Niveau d’adhésion
- Prototype de Fab Lab (un site, des efforts, des partenaires potentiels, mais pas encore de site, un logo noir et blanc)
- Fab Lab “junior”, une ou deux machines, un portable avec de la vidéoconférence, un logo en couleur)
- Fab Lab (Toutes les machines, les process, des pros du Fab Lab sur place pour aider)

Comment on reste un Fab Lab
- Travailler avec les autres, partager les documents, les blueprints, etc.
- Suivre la charte (http://fab.cba.mit.edu/about/charter/)

#fab6 : Journée 1 : un aperçu des Fab Labs dans le monde

La deuxième session permet aux différents fablabs de raconter qui ils sont et ce qu’ils font. A l’écoute on se rend compte qu’une grande majorité des Fab Labs présentés viennent d’universités et sont parfois encore portés par des universités. Les présentations sont très courtes, 3 minutes par lab.

Alex du Fab Lab Amsterdam nous raconte un projet qui lui tient à coeur, produire des prothèses opensource, produites dans le Fab lab.

A Amersfoort, ils travaillent sur des systèmes complexes fait de matériaux de récup à la frontière entre art et science : “le tweak show” opentoko.org. Ils sont devenus un fablab que très récemment.  Un autre projet le mobile Fablab qui focus sur l’opensource, le DIY et le recyclage. www.fablabtruck.nl Ils ont également commencé avec un laser cutter chinois très cheap mais efficace.

FabLab Allemand Aix la Chapelle, il est localisé dans l’université de AAchen. C’est le premier d’Allemagne qui vient juste d’ouvrir. Tout leur matériel est basé sur des mac.

FabLab leuven
Plusieurs partenaires, l’université de Leuven axé éducation, la ville de Leuven axé économie sociale, la région de Brabant axe sur les petites entreprises. Ce fab lab vient également d’ouvrir.

Fab Lab Lucern
Il n’est pas encore ouvert normalement en septembre. Fab Lab axé art design et science.

Fab Lab austria, il est dans un musée. Ils travaillent sur des interfaces.

Fab Lab Barcelona : Hébergé à l’institut de l’architecture de Barcelone. Ils travaillent sur le lien entre fabrication digitale et architecture. Depuis cette année ils ont créé un Master en architecture lié au Fab Lab. Ce sont eux qui ont travaillé sur le Fab Lab House Project : http://www.iaac.net/projects/fab-lab-solar-house-3

Fab Lab Manchester. Il vient juste d’ouvrir, et sont vraiment axé sur le prototypage rapide en direction vers les petites entreprises.

Fab Lab Japon : Ce sont des prototypes, ils ne sont pas ouverts au public parce que situés dans des universités. Ils testent avec des étudiants avant d’ouvrir un Fab Lab à Tokyo.

Fab Lab iceland
Très axé sur l’éducation en particulier pour les enfants.

Fab Lab india :
Tous les projets produits se retrouvent dans un livre “projets for thé evil genius” (gratuit) particulièrement sur des micro contrôleurs.

Fab Lab Péru
Ils travaillent en partenariat avec le FabLab Barcelone

Fab Lab South Africa
Il y a de nombreux Fab Lab en Afrique du Sud (5 aujourd’hui), l’objectif c’est de travailler sur l’éducation et l’instruction des enfants mais aussi des adultes. Un des projets est de travailler sur un petit moteur permettant de faire tourner panneaux solaires afin qu’ils soient toujours à la meilleure position face au soleil.
Un autre travailler sur des moteurs à base de magnets pour pomper de l’eau et produire de l’énergie électrique. Beaucoup des projets présentés par l’équipe Sud Africaine sont très low tech, mais particulièrement malins.

Fab Lab Detroit
Vient d’un hackerspace et ils travaillent sur les transports, les communications. Ils travaillent avec des enfants défavorisés. Ici l’idée est de réfléchir à des Fab Labs à moindre coûts.

#fab6 Journée 1 : introduction

Nous sommes avec Jean-Michel Cornu au Fab6, la rencontre annuelle des FabLabs mondiaux. On va prendre quelques notes probablement un peu brutes pour vous faire suivre la conférence.

La sessions s’ouvre avec Neil Gershenfeld. Je n’ai pas écouté le début, mais ça ressemble beaucoup à son speech donné lors de TED (dont Daniel avait fait un compte-rendu ici : http://fing.tumblr.com/post/248483458/neil-gershenfeld-les-vraies-promesses-de-la)
Il nous parle ensuite du projet “machines that makes”, ce projet vise à réduire le coût de machines en les construisant. De plus en plus d’étudiant dans les labs prototypent des machines à commande numérique (CNC, lasercuter, etc.) dont les plans sont distribués en opensource. Ils travaillent également sur un logiciel cad.py qui permet de piloter l’intégralité des machines.
Que fait t-on dans 10 ans ?
C’est travaillé sur des “legos intelligent”. Des machines qui assemble les legos “digitaux”, l’avantage c’est que l’on peut les modifier facilement les réutiliser, etc. Chaque brique est spécifique, on les assemble pour faire ce que l’on veut.
L’autre projet c’est de travailler avec des protéine, et en bidouillant leur DNA. Les protéine contiennent du code.

Fab lab
1.0  Computer -> machine
2.0 machines -> machine
3.0 : code -> materials (digital material). (réutilisation des matériaux). dans 5 ans.
4.0 programs > material (plus de machines) dans 20 ans

Il montre le parallèle des mainframes aux PC, la même chose pour les machines. Des machines outils à la fabrication personnelle.

La question est qu’est ce qu’il se passe lorsque tout le monde peut produire n’importe quoi ?

Il fait un parallèle avec l’histoire des imprimantes à jet d’encre. Chez HP plus les imprimantes étaient grosses, plus elles étaient rapides et précises. Un groupe d’ingénieurs a proposé à la direction de faire de petites imprimantes précises (à jet d’encre) mais lentes. La projet a été refusé, les ingés sont partis monter une startup avec le succès que l’on connait. Aujourd’hui les imprimantes à jet d’encore impriment beaucoup plus de pages dont chacune est pratiquement unique dans le monde que les machines professionnelles. Ca peut être la même chose avec les Fab Labs.

Plusieurs choses autour des fablabs :

The Fab Fondation : invention as aid

The Fab fund : VC + micro finance

La Fab Academy : education distribuée.

Neil parle très très vite c’est difficile de prendre des notes, Jean-Michel en a aussi on les mettra ce soir à tête reposée.

07/07/2010

#Lift10 : FabLab, une arène créative pour défier l’impossible

Haakon Karlsen Jr, est le créateur de la FabFoundation et du FabLab Norvégien installé au-dessus du cercle Artique. 

Haakon avait des troupeaux de moutons et il voulait pouvoir suivre leurs déplacement dans la montagne. Tout à commencé par l’installation d’antennes et de capteurs sur des moutons pour repérer leurs déplacements. C’est pour trouver une solution technique à son besoin qu’il a développé le premier FabLab norvégien. 

Le FabLab a été monté en octobre 2002 et a ouvert en juin 2003. Au début, il ne consistait qu’en une fraiseuse, une machine à découper et quelques ordinateurs dans une grande de ferme. En 2003, Neal Gersenfield, directeur du Centre Bit et Atomes du MIT et créateur du modèle des FabLab a envoyé une machine à découpe laser du MIT qui est devenu depuis la machine de base du FabLab. Il en a envoyé de nombreuses autres alors que le projet se transformait en un “village de l’invention” en 2005. Le FabLab norvégien, malgré sa situation géographique particulière accompagne quelques 120 projets par an et accueille chaque année quelque 6000 personnes et plus de 5 millions de visites sur son site web. 

Le FabLab au début était un endroit de prototypage rapide permettant de reproduire tout et n’importe quoi. Mais désormais, c’est avant tout un réseau de personnes souhaitant coopérer et partager leurs connaissances. Les outils permettent d’atteindre cet objectif, comme le réseau de vidéoconférence qui les relie, explique Haakon Karlsen Jr avant de montrer un reportage de CNN présentant le FabLab du cercle arctique

Il est devenu difficile de dénombrer le nombre de FabLab qu’il y a dans le monde. Et il a fallu du temps pour la fondation pour qu’elle organise et structure le réseau et les missions, entre les laboratoires (.org), les services commerciaux (.com) et éducatifs (.edu).

Le FabLab est un endroit pour répondre aux besoins des gens quels qu’ils soient explique Haakon Karlsen Jr. en se souvenant d’une femme venue leur commander un moule pour créer des chocolats, puis un autre… puis une boîte pour les emballer. Puis 100. Puis 1000 puis 10 000. Le FabLab a fini par lui en fabriquer 40 000 ! Jusqu’à devenir trop petit pour cela… 

De nombreuses petites entreprises se lancent ainsi, petit à petit, en commençant une production unitaire. Le FabLab du Kenya produit des médicaments antipaludéens, et disposent d’une vingtaine d’employés. Nous faisons à la fois de la recheche, de l’éducation et de la commercialisation… Mais c’est là encore une difficulté : on a des problèmes pour aider à la création de commerces et d’entreprises notamment.

Malgré ces succès, il nous reste du chemin à faire pour mieux esquisser le réseau des FabLab, estime celui qui en est le maître d’oeuvre. Et de nous inviter au BootCamp annuel qu’il organise au fin fond de la Norvège, pour partager et échanger techniques, projets mais aussi savoir-faire autour de la gestion et de l’organisation des FabLab. C’est un peu loin, mais le cadre donne envie de s’y rendre…