#LiftFrance2010 Des fabriques d’objets “personnels”, ou “synthétiques” ?
Ingénieur, Amit Zoran était chargé, il y a 10 ans, de développer des algorithmes informatiques, avant de se lancer dans le design et d’essayer de fusionner ces disciplines au MIT Media Lab en s’y intéressant à la notion de “fabrication personnelle numérique (personal digital fabrication)”, à coups d’imprimantes 3D, de machines à découper au laser, mais également de crayons, marteaux, ciseaux à bois…
Pour Zoran, le design nécessite une main, une ou plusieurs machines, mais aussi et surtout une vision (“narrative”, en VO), afin de dépasser les limites imposées par les matériaux ou process de fabrication disponibles, et d’essayer d’explorer ce qui pourrait être possible, de susciter des réflexions, d’imaginer de nouveaux objets que peut-être un jour on pourrait fabriquer…
Cela dit, remarque Amit Zoran, ce genre de libertés soulève d’autres problèmes, à commencer par le risque de “fabriquer des objets sans avenir ni passé, des objets synthétiques avec des propriétés synthétiques”.









